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DePape, un charpentier canadien en situation illégale et assez solitaire, baignait dans un univers empoisonné par la désinformation avant de passer à l'acte.</p><p>Il a "délibérément ciblé" Nancy Pelosi "en raison de son travail, de son rôle dans notre système politique", a estimé la procureure Helen Gilbert.</p><p>Parfois en larmes, l'homme de 43 ans a raconté pendant le procès comment il était devenu un auditeur assidu de podcasts d'extrême droite.</p><p>Sur les réseaux sociaux, il avait notamment partagé des publications affirmant que les élites américaines étaient corrompues et s'adonnaient à la pédophilie, ou que l'élection présidentielle de 2020 a été volée à Donald Trump.</p><p>Paul Pelosi "n'a jamais été ma cible et je suis désolé qu'il ait été blessé", a assuré M. DePape. Il a expliqué l'avoir agressé lorsqu'il a réalisé que son "plan était essentiellement ruiné".</p><p/><hl2>- Plan nébuleux -</hl2><p/><p>En pénétrant par effraction avec de la corde, des gants et du ruban adhésif au domicile du couple Pelosi à San Francisco, il voulait initialement s'en prendre à la parlementaire, qui se trouvait à Washington ce jour-là. </p><p>Il a avoué aux enquêteurs qu'il projetait de lui "briser les rotules" si elle n'avouait pas les "mensonges" du camp démocrate.</p><p>Mais séquestrer Mme Pelosi n'était que la première étape d'un plan plus vaste, a reconnu le prévenu face au tribunal. </p><p>Son projet nébuleux comportait d'autres cibles, incluant notamment le gouverneur de Californie Gavin Newsom, le fils du président Hunter Biden et l'acteur Tom Hanks.</p><p>Sa défense s'est attachée à dépeindre un homme consumé par ce qu'il pensait être une croisade anti-corruption. Une ligne qui a amené M. DePape à plaider non coupable. </p><p>Sans contester l'agression, ses avocats soutenaient qu'il était avant tout mû par ses croyances complotistes, et qu'il ne visait pas spécifiquement Mme Pelosi en sa qualité de responsable fédérale - un facteur essentiel selon l'accusation pour comprendre à la fois l'agression et le projet d'enlèvement.</p><p>"M. DePape a fait des choses horribles (...), il a commis des crimes graves cette nuit-là", a reconnu son avocate Angela Chuang. "Mais il n'a pas commis ces deux crimes" à cause de la fonction officielle de Mme Pelosi, a-t-elle insisté. </p><p/><hl2>- Agression filmée -</hl2><p/><p>Pendant l'intrusion de M. DePape, Paul Pelosi avait réussi à alerter la police, qui est intervenue in extremis. L'agression a été filmée par la caméra piéton des agents.</p><p>Des images que l'octogénaire, qui a été hospitalisé pendant près d'une semaine et a dû être opéré, se refuse toujours à voir plus d'un an après les faits.</p><p>"Cela a été tellement traumatisant. J'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour ne pas revivre cela", a-t-il raconté aux jurés.</p><p>Survenue à quelques jours des élections de mi-mandat, l'affaire avait illustré la gravité des effets de la désinformation dans la campagne, ainsi que les profondes divisions de l'Amérique.</p><p>Certains membres du parti Républicain avaient moqué l'attaque ou avaient exprimé un certain scepticisme malgré les images. </p><p>Le patron de X, Elon Musk, avait relayé - avant de l'effacer - une théorie complotiste destinée à minimiser la portée de l'agression, en suggérant qu'il s'agissait d'un rendez-vous à caractère sexuel qui aurait dérapé. </p><p>Après ce procès fédéral, David DePape doit désormais être jugé par la justice californienne.</p><p>rfo/pno</p><p><org idsrc="isin" value="US90184L1026">X</org></p><p/></body.content></body></nitf></DataContent></ContentItem></NewsComponent></NewsItem></NewsML>

