<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<NewsML Version="1.2"><!--AFP NewsML text-photo profile evolution2--><!--Processed by Xafp1-4ToNewsML1-2 rev31--><Catalog Href="http://www.afp.com/dtd/AFPCatalog.xml"/>
<NewsEnvelope><TransmissionId>0566</TransmissionId><DateAndTime>20231123T103232Z</DateAndTime><NewsService FormalName="DGTE"/><NewsProduct FormalName="FRS"/><NewsProduct FormalName="FRS"/><NewsProduct FormalName="FRS"/><NewsProduct FormalName="ELU"/><NewsProduct FormalName="ELU"/><NewsProduct FormalName=""/><NewsProduct FormalName="SEN"/><NewsProduct FormalName="FINB"/><NewsProduct FormalName="FINA"/><NewsProduct FormalName="SEI"/><NewsProduct FormalName=""/><NewsProduct FormalName=""/><NewsProduct FormalName="FEUA"/><NewsProduct FormalName="EUA"/><NewsProduct FormalName="FFRA"/><NewsProduct FormalName="PREM"/><NewsProduct FormalName="FRS"/><NewsProduct FormalName="DAB"/><NewsProduct FormalName="MOA"/><NewsProduct FormalName="FINA"/><NewsProduct FormalName="AMW"/><NewsProduct FormalName="ESSE"/><Priority FormalName="4"/></NewsEnvelope><NewsItem xml:lang="fr"><Identification><NewsIdentifier><ProviderId>afp.com</ProviderId><DateId>20231123T103232Z</DateId><NewsItemId>TX-PAR-EVD90</NewsItemId><RevisionId PreviousRevision="0" Update="N">1</RevisionId><PublicIdentifier>urn:newsml:afp.com:20231123T103232Z:TX-PAR-EVD90:1</PublicIdentifier></NewsIdentifier><NameLabel>climat-énergie-électricité-éolien-solaire</NameLabel></Identification><NewsManagement><NewsItemType FormalName="News"/><FirstCreated>20231123T103232+0000</FirstCreated><ThisRevisionCreated>20231123T103232+0000</ThisRevisionCreated><Status FormalName="Usable"/><Urgency FormalName="4"/><AssociatedWith FormalName="Graphic"/></NewsManagement><NewsComponent><NewsLines><DateLine xml:lang="fr">Paris, 23 nov 2023 (AFP) -</DateLine><HeadLine xml:lang="fr">La COP28, un "moment de vérité" pour l'industrie du gaz et du pétrole, selon l'AIE</HeadLine><NewsLine><NewsLineType FormalName="AdvisoryLine"/><NewsLineText xml:lang="fr">ajoute recul de certaines compagnies pétrolières dans la transition énergétique, réaction Greenpeace international, et mention infographies</NewsLineText></NewsLine><NewsLine><NewsLineType FormalName="ProductLine"/><NewsLineText xml:lang="fr">(Infographie)</NewsLineText></NewsLine></NewsLines><AdministrativeMetadata><Provider><Party FormalName="AFP"/></Provider><Creator><Party FormalName="Nathalie ALONSO "/></Creator></AdministrativeMetadata><DescriptiveMetadata><Language FormalName="fr"/><Genre FormalName="Article"/><Genre FormalName="Prev"/><Genre FormalName="Update"/><SubjectCode><SubjectDetail FormalName="04005004" cat="ECO"/></SubjectCode><SubjectCode><SubjectMatter FormalName="17002000" cat="WEA"/></SubjectCode><SubjectCode><SubjectMatter FormalName="06011000" cat="ENV"/></SubjectCode><SubjectCode><SubjectMatter FormalName="06001000" cat="ENV"/></SubjectCode><SubjectCode><SubjectMatter FormalName="04005000" cat="ECO"/></SubjectCode><SubjectCode><SubjectMatter FormalName="04005000" cat="ECO"/></SubjectCode><SubjectCode><Subject FormalName="04000000" cat="ECO"/></SubjectCode><SubjectCode><Subject FormalName="06000000" cat="ENV"/></SubjectCode><SubjectCode><Subject FormalName="04000000" cat="ECO"/></SubjectCode><SubjectCode><SubjectMatter FormalName="04005000" cat="ECO"/></SubjectCode><SubjectCode><SubjectMatter FormalName="06006000" cat="ENV"/></SubjectCode><OfInterestTo FormalName="FRF-TFG-1=FAF"/><OfInterestTo FormalName="FRE-TFG-5=FRSGL"/><OfInterestTo FormalName="ARC-TFG-1=ELU"/><OfInterestTo FormalName="FRE-TFG-1=ELU"/><OfInterestTo FormalName="SEF-TFE-1=SEN"/><OfInterestTo FormalName="SEF-TFE-1=SEI"/><OfInterestTo FormalName="MOA-TFG-1=MOA"/><DateLineDate>20231123T103232+0000</DateLineDate><Location HowPresent="Origin"><Property FormalName="Country" Value="FRA"/><Property FormalName="City" Value="Paris"/></Location><Property FormalName="GeneratorSoftware" Value="libg2"/><Property FormalName="Keyword" Value="climat"/><Property FormalName="Keyword" Value="énergie"/><Property FormalName="Keyword" Value="électricité"/><Property FormalName="Keyword" Value="éolien"/><Property FormalName="Keyword" Value="solaire"/><Property FormalName="Keyword" Value="Fatih Birol" Role="PersonInImage"/></DescriptiveMetadata><ContentItem><MediaType FormalName="Text"/><Format FormalName="NITF3.1"/><Characteristics><SizeInBytes>4578</SizeInBytes><Property FormalName="Words" Value="763"/></Characteristics><DataContent><nitf><body><body.content><p>"Contribuer à la crise climatique" ou faire "partie de la solution"? L'industrie du pétrole et du gaz doit prendre des "décisions difficiles maintenant" pour accélérer dans les énergies propres et réduire ses émissions, a exhorté jeudi l'Agence internationale de l'énergie (AIE), à une semaine de la COP28.</p><p>Il s'agit de "choisir entre contribuer à une crise climatique qui s'aggrave ou faire partie de la solution en adoptant la voie de l'énergie propre", estime l'AIE dans un "rapport spécial" consacré à l'industrie fossile dans la transition énergétique.</p><p>"Dans un contexte d'aggravation de la crise climatique, alimentée en grande partie par leurs produits de base", les experts de l'AIE exposent ce que ces entreprises devraient faire pour mettre leurs activités en cohérence avec l'objectif le plus ambitieux de l'Accord de Paris, à savoir limiter le réchauffement climatique à +1,5°C depuis l'ère pré-industrielle.</p><p>Or, pour s'inscrire dans cette trajectoire, les producteurs devraient consacrer 50% de leurs dépenses d'investissements aux énergies propres d'ici à 2030, outre les sommes requises pour réduire leurs propres émissions issues de leurs opérations.</p><p>La marche est haute: en 2022, ils ont investi environ 20 milliards de dollars (18,3 milliards d'euros) dans les énergies propres, à peine 2,5% du total de leurs dépenses d'investissement, indique l'AIE à une semaine de l'ouverture de la COP28 à Dubaï où s'annonce une bataille entre Etats sur l'avenir des énergies fossiles.</p><p>"L'industrie pétrolière et gazière est confrontée à un moment de vérité à la COP28 de Dubaï", a résumé solennellement Fatih Birol, directeur exécutif de l'AIE dans la présentation de ce rapport. </p><p>Le secteur doit "prendre des décisions difficiles maintenant", a-t-il insisté alors que cette année des groupes pétroliers comme BP et Shell, et mercredi Enel, ont annoncé une révision en baisse de certains de leurs objectifs de transition énergétique. </p><p>"Si les gouvernements continuent à se croiser les bras et à laisser chaque compagnie pétrolière essayer d'être la dernière à rester debout, nous sommes tous perdants", a réagi Kaisa Kosonen, coordinatrice politique à Greenpeace international.</p><hl2>- "changement radical" -</hl2><p>Pour atteindre la neutralité carbone en 2050, une condition pour garder l'objectif de 1,5°C à portée de main, l'AIE estime que la consommation de pétrole et de gaz doit diminuer de plus de 75% à cet horizon, ce qui implique un essor considérable des énergies renouvelables.</p><p>Dans ce scenario, "la baisse de la demande est suffisamment forte pour qu'aucun nouveau projet pétrolier ou gazier conventionnel à long terme ne soit nécessaire", a répété l'AIE en reprenant une de ses recommandations de 2021 qui avait fait grand bruit.</p><p>Des fenêtres d'opportunités s'ouvrent pour le secteur mais cela suppose "un changement radical" dans ses investissements. </p><p>Ces sociétés ont certes doublé en 2022 leurs investissements dans les énergies propres, mais ceux-ci ne représentent que 1,2% du total des investissements mondiaux en faveur de la décarbonation. Et 60% reposent sur seulement quatre "majors" (Equinor, TotalEnergies, Shell, BP) qui ont consacré chacune environ "15-25%" de leurs investissements à la transition.</p><p>L'appel de l'AIE ne se limite d'ailleurs pas aux géants privés - les majors - qui pèsent moins de 13% de la production et des réserves mondiales gazières et pétrolières: sont visées aussi les puissantes compagnies nationales détenues en tout ou partie par des Etats.</p><p>La bataille climatique implique en outre selon Fatih Birol de se "défaire de l'illusion que des quantités invraisemblablement élevées de carbone capturé sont la solution", au moment où les critiques montent sur ces technologies très prisées de l'industrie pétrolière qui promet d'extraire le CO2 de l'atmosphère et de le stocker.</p><p>Pour l'AIE, il faudrait surtout que les compagnies balayent devant leur porte pour être en mesure de réduire les émissions issues de leurs propres opérations de 60% d'ici à 2030. </p><p>"La stratégie de transition de chaque entreprise peut et doit inclure un plan de réduction des émissions provenant de ses propres activités", estime l'AIE. L'Agence insiste notamment sur les stratégies de réduction des émissions de méthane - la moitié des émissions opérationnelles du secteur-, qui pourraient être "poursuivies à faible coût". </p><p>La production, le transport et la transformation du pétrole et du gaz entraînent près de 15% des émissions mondiales liées à l'énergie, le reste provenant de la combustion de ces énergies dans les voitures ou le chauffage. </p><p>nal/uh/clc</p><p><org idsrc="isin" value="GB0007980591">BP</org></p><p><org idsrc="isin" value="FR0000120271">TOTALENERGIES</org></p><p><org idsrc="isin" value="NO0010096985">EQUINOR</org></p><p><org idsrc="isin" value="GB00B03MLX29">Shell</org></p><p/></body.content></body></nitf></DataContent></ContentItem></NewsComponent></NewsItem></NewsML>

