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Israël a toujours été criminel, (...) a toujours visé nos maisons", affirme cet homme au visage fatigué de 50 ans, en montrant des trous béants creusés par les missiles dans les murs de sa maison du village de Aïtaroun.</p><p>Ce père de six enfants a dû fuir son domicile, situé juste en face d'une position israélienne, en raison des échanges de tirs quasi-quotidiens entre le puissant mouvement libanais Hezbollah, allié du Hamas, et l'armée israélienne depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste le 7 octobre.</p><p>"Mon tracteur a été détruit comme la camionnette que j'utilisais pour conduire les enfants du voisinage à l'école", se désole l'agriculteur, qui cultive notamment le tabac, en montrant les éclats d'obus qui jonchent son jardin, où les arbres fruitiers sont calcinés.</p><p>Comme lui, des habitants des villages frontaliers sont timidement revenus samedi inspecter leurs maisons proches de la ligne de front, sous le vrombissement incessant des avions de reconnaissance israéliens.</p><p>Mais peu d'entre eux disent vouloir rester, de crainte d'une reprise des violences à l'expiration de la trêve de quatre jours qui a commencé vendredi.</p><p>Après le début de la guerre, le Hezbollah a affirmé mener des attaques quotidiennes contre Israël, qui a riposté par des bombardements intensifs sur le sud du Liban, pour soutenir le Hamas.</p><p>Mais il va "respecter la trêve aussi longtemps que les Israéliens la respecteront", a affirmé samedi une source proche du parti chiite à l'AFP.</p><p/><hl2>- "Tout le monde a peur" -</hl2><p/><p>Depuis le début de la guerre, déclenchée le 7 octobre par une attaque sans précédent du Hamas sur le sol israélien, les affrontements transfrontaliers ont fait 109 morts, dont au moins 77 combattants du Hezbollah, mais également 14 civils dont trois journalistes, selon un décompte de l'AFP.</p><p>Côté israélien, six soldats et trois civils ont été tués, selon les autorités.</p><p>Sur les places des villages frontaliers, le Hezbollah a accroché des banderoles saluant ses "martyrs" tombés ces dernières semaines.</p><p>Dans la région, des maisons aux murs effondrés, aux fenêtres brisées ou aux portes arrachées témoignent de la violence des bombardements.</p><p>Les combats ont entraîné le déplacement forcé de plus de 55.000 personnes au Liban, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).</p><p>Dans le village de Maïs al-Jabal, Fatima Taha a poussé un soupir de soulagement en découvrant sa maison presque intacte, à l'exception de quelques vitres brisées.</p><p>"Nous sommes revenus dès qu'ils ont annoncé la trêve, mais tout le monde a peur", dit cette femme de 55 ans en cueillant des citrons dans son jardin. </p><p>"Certains sont là seulement pour la cueillette des olives, mais ne vont pas rester", de peur d'une reprise des bombardements, ajoute-t-elle.</p><p>Dans la plupart des villages frontaliers, les autorités locales ont accroché des banderoles demandant aux habitants de ne pas emprunter les routes proches des positions israéliennes, de l'autre côté de la frontière.</p><p>Elles ont également demandé aux agriculteurs de ne pas aller cueillir les olives, dont c'est la saison, près de la frontière, de crainte des effets nocifs des bombes au phosphore que les autorités libanaises accusent Israël d'utiliser.</p><p/><hl2>- "Je ne partirai pas" -</hl2><p/><p>Samedi, l'armée israélienne a tiré en l'air pour "effrayer des agriculteurs" qui travaillaient leur terre proche de la frontière, selon l'ANI, l'agence de presse libanaise.</p><p>Dans le village de Kfar Kila, Hussein Chit affirme être revenu "pour prendre quelques affaires et repartir, en attendant de voir ce que nous réservent les prochains jours".</p><p>A quelques mètres de la frontière dans ce village, Yahya Ahmed inspecte les dégâts dans son café, dont la devanture et les vitres ont été brisées.</p><p>"Je veux nettoyer et remettre les tables dehors", dit cet homme qui, lui, n'a pas quitté le village malgré les bombardements et veut accueillir à nouveau ses clients sous l'imposant noyer dans la cour.</p><p>"Je ne partirai pas d'ici", assure la cafetier de 62 ans, qui a connu d'autres guerres dans cette région.</p><p>str-at-rh/vl</p></body.content></body></nitf></DataContent></ContentItem></NewsComponent></NewsItem></NewsML>

